C’est le titre d’un passionnant appel à témoignages publié dans Le Monde du 4 juin.
Les réactions (fournies) sont également intéressantes.
C’est le titre d’un passionnant appel à témoignages publié dans Le Monde du 4 juin.
Les réactions (fournies) sont également intéressantes.
La laisse électronique est abordée par le supplément Campus à l’édition du Monde du 29 mars.
On y trouve les témoignages de Robert, informaticien, de syndicalistes CGC (notamment à propos des sociétés internationales avec le flot ininterrompu jour et nuit en raison des décalages horaires) ; les pics des consultations de messagerie du dimanche soir pour éviter le flot du lundi matin (CFDT).
Sont aussi abordées, les mesures prises chez 3M avec prise de position de la directrice du développement des compétences sur l’instantanéité et la réserve du secrétaire du CHST quant à l’efficacité du droit à la déconnexion instauré.
Quelques exemples d’accords d’entreprises (FT, Arc International, Société Générale avec point de vue du DRH) et les doutes des syndicats sur la sincérité et/ou l’efficacité des mesures prises.
On y trouve par la voix du dr Salengro la revendication de la prise en compte du smartphone comme un temps d’astreinte.
Et enfin l’expérience de la journée sans email chez Canon France est relatée.
Au total, saluons un article de Nathalie Quéruel très riche en informations !
Eric Lange sur le Forum du Mouv’ du 4 avril s’interroge sur la laisse électronique et les smartphones.
Voici le podcast de cette partie de l’émission.
Le 1er avril à 8H20, l’émission de la Radio Suisse Romande « Tout le monde il est beau » s’est interrogée sur la « dictature du smartphone professionnel ».Cette actualité décalée et impertinente, présentée par Vincent Veillon et animée par Vincent Veillon, Emilie Gasc-Milesi est disponible en podcast.
Voici celui de l’émission du 1er avril : RSR – La dictature du smartphone professionnel
Voici la question posée par un article de l’AFP très largement repris par la presse.
Les vieux serpents de mer TIC de la convergence numérique et de la mobilité sont devenus réalité.
L’Iphone a concrétisé ces deux évolutions avec brio en réussissant une intégration agréable, créative et réellement productive. A tel point que de nombreux utilisateurs baptisés « Mobinautes » délaissent leur PC au profit de leur smartphone, certains sites Internet constatant que le temps de connexion depuis un mobile est presque identique à celui depuis un PC et « certains opérateurs constateraient que 40 % de la consommation Internet mobile est réalisée depuis le domicile ».
Il est vrai que l’IPhone s’allume vite, plante peu, garde la veille et repart d’un coup d’index, les applications démarrent vite et fonctionnent de façon fluide (peu de « sablier » en cours d’utilisation).
Florilège d’usages :
GFK indique un taux de croissance européen de 140% et selon Gartner, les smartphones seront en fin d’année prochaine plus nombreux que les ordinateurs portables.
La définition par Marshall McLuhan du média de masse (la communication de un vers plusieurs, l’unilatéralité du message -le public n’interagit pas avec le véhicule du message-) s’en trouve sérieusement bousculée : la communication devient sans limite de plusieurs vers plusieurs, les interactions avec les contenus sont riches et variées.
On dénombre (Le Monde du 2 octobre) 480 millions de quotidiens distribués chaque jour, 1.4 milliard d’utilisateurs d’internet, 1.5 milliard de télévisions, 2.1 milliards de personnes ayant un compte bancaire, 3.9 milliards de personnes possédant une radio FM… Avec 4 milliards d’abonnés le téléphone mobile est devenu le premier média de masse.
La tendance lourde paraît claire : nos services, nos flux électroniques (qui absorbent citadelle après citadelle les autres supports), nos communications, nos usages numériques, riches et variés, existants et à venir, nous suivront désormais à peu près partout.
Cette tendance renforce l’acuité de nos recherches.
Nous voici en situation toujours accrue :
Comment digérerons-nous cette abondance informationnelle accompagnée d’une puissante modification de notre relation au temps ?
Au niveau collectif, si l’enquête de la CGC (voir article infra) montre bien que les entreprises offrent désormais de nombreuses possibilités d’accès distant et mobiles à leurs salariés, elle montre aussi que le champ des mesures concertées pour réguler ces nouvelles possibilités est ouvert.